dimanche 15 février 2009
Sept prisonniers pour trafic de personnes
Par Julien, dimanche 15 février 2009 à :: Jusitce Portugal
L'identification de crime de trafic d'être humains dans la révision du Code de Procès Pénal, faite en 2007, a permis déjà que sept personnes soient détenues pour ce crime. La révélation a été faite par le ministre de la Justice, Alberto Costa, dans la fermeture du Premier Congrès sur le Trafic d'être humains.
La réforme juridique de 2007 a attribué aussi la responsabilité pénale aux personnes collectives pour la pratique de ce crime, criminalisant encore l'achat et la vente d'enfants pour l'adoption et l'occultation de documents des victimes de trafic.
Alberto Costa a rajouté aussi, à la fermeture du congrès organisé par la Police Judiciaire, que "ceci a été une avancée claire face à ce qui s'enregistrait jusqu'à 2007, quand le trafic était identifié uniquement quand il visait la pratique, à l'étranger, de prostitution ou actes sexuels de relève".
Pour renforcer le combat de ce crime contre les personnes, le gouvernant a promis qu'il irait présenté au parlement, jusqu'au 15 avril, une proposition de loi de politique criminel qui donne au Ministère Public et aux policiers la responsabilité d'attribuer un caractère prioritaire à l'investigation de trafic de personnes.
La réforme juridique de 2007 a attribué aussi la responsabilité pénale aux personnes collectives pour la pratique de ce crime, criminalisant encore l'achat et la vente d'enfants pour l'adoption et l'occultation de documents des victimes de trafic.
Alberto Costa a rajouté aussi, à la fermeture du congrès organisé par la Police Judiciaire, que "ceci a été une avancée claire face à ce qui s'enregistrait jusqu'à 2007, quand le trafic était identifié uniquement quand il visait la pratique, à l'étranger, de prostitution ou actes sexuels de relève".
Pour renforcer le combat de ce crime contre les personnes, le gouvernant a promis qu'il irait présenté au parlement, jusqu'au 15 avril, une proposition de loi de politique criminel qui donne au Ministère Public et aux policiers la responsabilité d'attribuer un caractère prioritaire à l'investigation de trafic de personnes.
