"Le gouvernement portugais a intérêt et il a déjà contacté le gouvernement allemand", a assuré la source officielle. Le Portugal se joint à la Finlande, Suède et Norvège, qui ont aussi sollicité l'information du gouvernement d'Angela Merkel.

L'utilisation du Liechtenstein comme paradis fiscal avait déjà montré du doigt par l'ancien directeur général des impôts, Paulo Moita Macedo, le 12 mars de l'année dernière. Sur 1400 noms de la liste, seuls 600 sont des allemands, et donc l'Allemagne met à disposition les informations qu'elle a acheté.