Selon le chef du gouvernement, pour l'année qui termine, le déficit budgétaire restera en dessous de 3% et la croissance économique proche des 2% - "la meilleure des ces derniers 6 ans" - ce qui signifie que l'économie portugaise "poursuit de forme consistante une trajectoire sûre de croissance".

Au-delà du plan économique, Socrates a dit qu'il y a eu des résultats positifs dans la sécurité sociale, qu'il affirme avoir sorti de la liste des pays à haut risque en terme de soutien, et a défendu que l'on enregistre aussi une augmentation des qualifications des portugais.

Le chômage, source de critique de la part de l'opposition au gouvernement socialiste, est le problème social qui préoccupe le plus le premier ministre portugais. Il insiste sur le fait que le chômage va baisser dans les années à venir avec la croissance en route.

Sur le bilan de la présidence de l'UE, le premier ministre ne tarrit pas d'éloge sur l'action du Portugal au sein de l'UE. Pour lui, l'Europe est ressorti plus forte de la présidence portugaise. Avec comme apothéose final, l'ouverture des frontières de neuf pays.