La nouvelle d'accord a surgit, avant-hier, par la voix du ministre portugais de l'économie, Manuel Pinto. "Nous entendons nommer une commission tripartie qui réunit la REN, la Chambre municipale de Sintra et les habitants pour identifier un tracé qui permette d'enterrer la ligne.", dit le ministre portugais au micro de la TSF, stipulant qu'en mars 2008, est "la date limite pour identifier les coûts de l'opération", à supporter par la mairie.

Le mouvement civique des habitantes de Sintra s'est félicité de cette décision, aussi applaudit par l'association environnementale "Olho Vivo", et espère que cela se fera aussi dans d'autres concelhos qui ont les mêmes problèmes.

La décision d'enterrer la ligne ne convainc pas Artur Lourenço, directeur coordinateur du Réseau énergétique portugais qui considère que "techniquement, c'est une mauvaise solution". "Il est plus facile de contrôler une ligne aérienne puis nous en un jour nous montons un poste pour réparer. Si nous ne trouvons pas l'origine de l'avarie sur le cable, nous pouvons mettre trois à quatre mois pour réparer.