Sintra - ligne à haute tension sous terre
Par Julien, vendredi 14 décembre 2007 à :: Economie portugaise :: #51 :: rss
La ligne de haute tension qui parcours le concelho de Sintra, et qui a été au coeur d'une constestation judiciaire des habitants, sera finalement enterrée, après un accord entre le ministère de l'économie portugaise et la mairie de Sintaa, qui a décidé supporter l'opération, avec le début des travaux en mars 2008. Cependant, la décision ne plait pas aux techniciens du Réseau Energétique portugais (REN), ni au président de la Junta de Freguesia de Monte Abraão, Fátima Campos, qui entende que "la REN doit supporter le coût des travaux".
La nouvelle d'accord a surgit, avant-hier, par la voix du ministre portugais de l'économie, Manuel Pinto. "Nous entendons nommer une commission tripartie qui réunit la REN, la Chambre municipale de Sintra et les habitants pour identifier un tracé qui permette d'enterrer la ligne.", dit le ministre portugais au micro de la TSF, stipulant qu'en mars 2008, est "la date limite pour identifier les coûts de l'opération", à supporter par la mairie.
Le mouvement civique des habitantes de Sintra s'est félicité de cette décision, aussi applaudit par l'association environnementale "Olho Vivo", et espère que cela se fera aussi dans d'autres concelhos qui ont les mêmes problèmes.
La décision d'enterrer la ligne ne convainc pas Artur Lourenço, directeur coordinateur du Réseau énergétique portugais qui considère que "techniquement, c'est une mauvaise solution". "Il est plus facile de contrôler une ligne aérienne puis nous en un jour nous montons un poste pour réparer. Si nous ne trouvons pas l'origine de l'avarie sur le cable, nous pouvons mettre trois à quatre mois pour réparer.
Le mouvement civique des habitantes de Sintra s'est félicité de cette décision, aussi applaudit par l'association environnementale "Olho Vivo", et espère que cela se fera aussi dans d'autres concelhos qui ont les mêmes problèmes.
La décision d'enterrer la ligne ne convainc pas Artur Lourenço, directeur coordinateur du Réseau énergétique portugais qui considère que "techniquement, c'est une mauvaise solution". "Il est plus facile de contrôler une ligne aérienne puis nous en un jour nous montons un poste pour réparer. Si nous ne trouvons pas l'origine de l'avarie sur le cable, nous pouvons mettre trois à quatre mois pour réparer.

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